Voir sans être vu, le must!
Posté par Holébossin le 07 déc 2006 | Dans : Voyeurisme technique
Le plus difficile dans le pl aisir du voyeurisme, c’est de réussir à voir sans être vu! et pour arriver à ses fins sans anicroches ce n’est pas une mince affaire. Vous me direz que c’est aussi un des facteurs qui font que ça « pimente » encore un peu plus le résultat!
Il n’y a pas encore très longtemps, le voyeur devait se contenter de techniques plutôt


« artisanales » pour a rriver à assouvir sa passion. Les princi pales possibilités qui nous étaient offertes, se résumaient en gros à ceci:
grimper sur les toilettes publiques pour voir dans le wc adjacent, faire un trou dans la cloison, passer une glace sous la porte.Ou encore, se cacher dans la nature en été, sur un délaissé fréquenté par les vacanciers, en attendant l’arrêt providentiel d’une voiture, d’où descendra madame, pour soulager un besoin urgent.
Les classiques « tours des plages » pour y apercevoir les femmes aux seins nus, voire même toutes nues parfois; alors là, les jumelles, et autres longues-vues étaient les seules aides permettant de mater quelque chose sans risquer un jet de sable, ou même de pierre au visage pour celui qui essayait de s’approcher trop près.
Il y avait aussi les fenêtres éclairées le soir chez les dames, qui omettaient de fermer les volets de leur chambre. Le spectacle était parfois au prix de bien des risques, comme la chute d’un balcon, le chien de la maison survenant dans le jardin, ou encore le craquement accidentel d’un objet sous les pieds!
Une anecdote assez savoureuse m’avait été rapportée par un copain de la région de Quimper, qui s’était posté sur le haut d’une colline dominant la ville, et de là, avec une longue-vue sur pied, il assistait aux examens pratiqués chez un gynécologue qui avait son cabinet au troisième étage d’un immeuble du centre ville, et qui ne jugeait pas nécessaire de fermer ses rideaux, pensant ne pas avoir de vis à vis!
D’autres cas assez intéressants dans les campings, où il était assez facile de voir dans la chambre d’une caravane, par la baie, où les ébats étaient assez fréquents, car tout le monde sait qu’en vacances, l’on est facilement tenté par la bagatelle!!
Il y avait aussi les vestiaires des piscines, où l’on apportait son échelle pliante pour accéder à la vitre haut placée, et regarder les femmes se dévêtir en toute quiétude.
Une histoire m’avait été relatée par un monsieur qui tenait un magasin de lingerie féminine avec sa femme. Il avait percé un trou dans le plafond de la cabine d’essayage de son magasin, et collait son oeil au plancher de la pièce du dessus pour se le rincer!
Il avait enlevé aussi une des vis qui maintenaient la patère à la cloison en contre-plaqué, afin de photographier les dames dévêtues, à leur insu bien entendu! Pour éviter que le bruit du déclencheur de l’appareil photographique n’éveille les soupçons de la cliente, il diffusait de la musique dans la cabine d’essayage!
Un autre gars de la région du Mans avait trouvé l’idée de grimper sur un mur qui surplombait une courette sur laquelle donnait la vitre d’un cabinet médical d’un généraliste. Ce mur n’étant pas entretenu, il y poussait une épaisse végétation composée de lierre et de sureau qui masquait parfaitement la présence de l’intrus. Il s’était taillé au sécateur un emplacement pour y loger sa tête et pouvoir ainsi mater en toute impunité à la faveur de la verdure. Là encore, il avait réussi à immortaliser les séances avec une caméra super huit, et, bien que la luminosité fut correcte, de part l’éclairage du cabinet médical, le résultat était quand même plutôt médiocre, car pour des raisons de discrétion il filmait le soir en hiver dès la tombée de la nuit.
D’autres cas plus classiques de « coup d’oeil », en bas d’escaliers sans contre-marches pour les dessous des jupes, ou encore dans un carrefour très fréquenté par un jour de grand vent, pour s’émoustiller des apparitions furtives de petites culottes quand Eole se voulait complice des levers de robes.
J’avais un jour dû intervenir en ville, dans le sous-sol d’un magasin de jouets, et ce sous sol avait des soupiraux à l’aplomb des deux vitrines. Ils étaient protégés par de grosses grilles métalliques. De cet endroit j’avais pu apercevoir les dessous des dames qui regardaient la vitrine, c’était un régal inattendu!
De nos jours, les choses sont bien différentes, et les technologies actuelles servent bien nos « basses besognes ».
Il n’est plus besoin de « payer de sa personne » comme auparavant. Les petits bijoux que sont les mini caméras sans fil, les appareils de vision nocturne, les camescopes numériques de plus en plus petits, les micros émetteurs sans fil, les « photophones » ou téléphones-appareils photo etc etc, sont d’un précieux secours pour mener à bien nos investigations.
Un voyeur peut s’équiper comme un espion de l’ex KGB ou du M.I.5 pour moins de 1500 euros!
la panoplie du parfait mateur se résumerait selon moi à ceci :
Un camescope numérique format mini DV; Une bonne paire de jumelles 8×50; Une micro-caméra couleur sans fil, avec un moniteur couleur sur batteries; Une longue-vue terrestre avec adaptateur pour appareil photo ou camescope.
Après, quand on est « accro » et perfectionniste, on peut pousser la dépense plus haut, parfois même jusqu’au déraisonnable! les appareils à fibres optiques pour voir sous une porte dans une pièce; les micro-caméras montées sur socle, à orientation radio-commandée; les filtres Kaya PF4 « see-through » à installer devant l’objectif d’un camescope équipé d’un système de vision nocturne « 0 lux »,et qui permettent de voir les corps nus au travers des vêtements légers; (maillots de bains, robes d’été, etc); les systèmes de prises de vues radio-commandés, pour, par exemple, installer un appareil photo dans un arbre de son jardin, et déclencher à distance la série de clichés quand la voisine est nue sur sa terrasse!
Il existe aussi des objets anodins qui peuvent êtres piégés avec des minis (voire micros) caméras. Des horloges, des lampes de chevet, des bibelots, des détecteurs de fumée, des culots de lampes, des appareils électriques (magnétoscopes, TV),des tableaux, etc, etc.
l’ère de l’électronique associée à l’informatique, permet de redoutables systèmes dont les « victimes » n’ont même pas conscience!
Pour preuve de l’efficacité de ces systèmes sophistiqués, les multitudes de films disponibles sur le web ayant pour titres: « toilet cam »,(caméras dans les toilettes) « upskirt vidéos »(vidéos sous les jupes), « Hidden cam »,(caméras cachées). De nos jours, si une femme veut préserver son intimité, elle se doit d’éviter de se promener en jupe, d’aller aux toilettes publiques, ou même dans la nature, et de penser à fermer ses volets avant de se déshabiller. Encore faut-il que les volets en question soient bien clos, car un simple petit trou suffit à appliquer un oeil pour voir toute la chambre!
Si vous voulez me donner votre avis, ou parler de vos expériences, écrivez-moi au moyen du formulaire ci dessous, Je vous répondrai.
Je me permet tout de même de vous rappeler au passage, que ces pratiques sont absolument interdites et sévèrement réprimées par le code pénal!
Il vous suffit de vous référer aux articles 226-1 et 226-22 dudit code, et vous verrez que si vous choisissez de franchir le pas, vous devrez agir en toute connaissance de cause, en prenant de bonnes précautions pour ne pas vous faire prendre, car ça peut vous coûter très cher! A bon entendeur…….





































comprenne qui peut !












